Helen and Arthur; or, Miss Thusa's Spinning Wheel by Caroline Lee Hentz

(6 User reviews)   1044
Hentz, Caroline Lee, 1800-1856 Hentz, Caroline Lee, 1800-1856
English
Okay, I need to tell you about this hidden gem I just read. It's called 'Helen and Arthur; or, Miss Thusa's Spinning Wheel.' Forget everything you think you know about old-fashioned novels. This one starts with a mystery that had me hooked: a young woman named Helen, with no memory of her past, shows up in a small town. The only clue to who she is? A strange old woman named Miss Thusa and her ever-present spinning wheel. The whole town is buzzing with gossip. Is Helen a lost heiress? A runaway? Something worse? And what's the deal with that spinning wheel? It's not just for making yarn—it seems to hold the secret to everything. The book is a perfect mix of small-town drama, a slow-burn romance with the charming Arthur, and this really compelling puzzle about identity. It’s like a cozy mystery wrapped in a historical love story. If you love characters you can root for and a plot that keeps you guessing, you have to give this one a try. It’s surprisingly fresh for a book from the 1800s!
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Le jour tombait dans le vaste atelier par la baie ouverte du plafond. C'était un grand carré de lumière éclatante et bleue, un trou clair sur un infini lointain d'azur, où passaient, rapides, des vols d'oiseaux. Mais à peine entrée dans la haute pièce sévère et drapée, la clarté joyeuse du ciel s'atténuait, devenait douce, s'endormait sur les étoffes, allait mourir dans les portières, éclairait à peine les coins sombres où, seuls, les cadres d'or s'allumaient comme des feux. La paix et le sommeil semblaient emprisonnés là dedans, la paix des maisons d'artistes où l'âme humaine a travaillé. En ces murs que la pensée habite, où la pensée s'agite, s'épuise en des efforts violents, il semble que tout soit las, accablé, dès qu'elle s'apaise. Tout semble mort après ces crises de vie; et tout repose, les meubles, les étoffes, les grands personnages inachevés sur les toiles, comme si le logis entier avait souffert de la fatigue du maître, avait peiné avec lui, prenant part, tous les jours, à sa lutte recommencée. Une vague odeur engourdissante de peinture, de térébenthine et de tabac flottait, captée par les tapis et les sièges; et aucun autre bruit ne troublait le lourd silence que les cris vifs et courts des hirondelles qui passaient sur le châssis ouvert, et la longue rumeur confuse de Paris à peine entendue par-dessus les toits. Rien ne remuait que la montée intermittente d'un petit nuage de fumée bleue s'élevant vers le plafond à chaque bouffée de cigarette qu'Olivier Bertin, allongé sur son divan, soufflait lentement entre ses lèvres. Le regard perdu dans le ciel lointain, il cherchait le sujet d'un nouveau tableau. Qu'allait-il faire? Il n'en savait rien encore. Ce n'était point d'ailleurs un artiste résolu et sûr de lui, mais un inquiet dont l'inspiration indécise hésitait sans cesse entre toutes les manifestations de l'art. Riche, illustre, ayant conquis tous les honneurs, il demeurait, vers la fin de sa vie, l'homme qui ne sait pas encore au juste vers quel idéal il a marché. Il avait été prix de Rome, défenseur des traditions, évocateur, après tant d'autres, des grandes scènes de l'histoire; puis, modernisant ses tendances, il avait peint des hommes vivants avec des souvenirs classiques. Intelligent, enthousiaste, travailleur tenace au rêve changeant, épris de son art qu'il connaissait à merveille, il avait acquis, grâce à la finesse de son esprit, des qualités d'exécution remarquables et une grande souplesse de talent née en partie de ses hésitations et de ses tentatives dans tous les genres. Peut-être aussi l'engouement brusque du monde pour ses oeuvres élégantes, distinguées et correctes, avait-il influencé sa nature en l'empêchant d'être ce qu'il serait normalement devenu. Depuis le triomphe du début, le désir de plaire toujours le troublait sans qu'il s'en rendît compte, modifiait secrètement sa voie, atténuait ses convictions. Ce désir de plaire, d'ailleurs, apparaissait chez lui sous toutes les formes et avait contribué beaucoup à sa gloire. L'aménité de ses manières, toutes les habitudes de sa vie, le soin qu'il prenait de sa personne, son ancienne réputation de force et d'adresse, d'homme d'épée et de cheval, avaient fait un cortège de petites notoriétés à sa célébrité croissante. Après _Cléopâtre,_ la première toile qui l'illustra jadis, Paris brusquement s'était épris de lui, l'avait adopté, fêté, et il était devenu soudain un de ces brillants artistes mondains qu'on rencontre au bois, que les salons se disputent, que l'Institut accueille dès leur jeunesse. Il y était entré en conquérant avec l'approbation de la ville entière. La fortune l'avait conduit ainsi jusqu'aux approches de la vieillesse, en le choyant et le caressant. Donc, sous l'influence de la...

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Caroline Lee Hentz’s ‘Helen and Arthur’ is a classic story that feels surprisingly immediate. It’s a tale of lost identity, quiet courage, and the secrets that bind a community together.

The Story

The plot centers on Helen, a beautiful and refined young woman who arrives in a rural village with no memory of her life before. She finds shelter with Miss Thusa, a kind but eccentric old spinster who is never without her spinning wheel. The wheel itself becomes a character—a constant, whirring presence that seems connected to Helen’s mysterious past. As Helen tries to build a new life, she captures the heart of Arthur, the village’s most admired young man. But their growing affection is shadowed by the unknown. Who is Helen really? Where did she come from? The answers are locked away, seemingly in Helen’s lost memories and in the steadfast silence of Miss Thusa. The story unfolds as a gentle suspense, watching Helen navigate suspicion, kindness, and her own fears while the truth slowly, inevitably, comes to light.

Why You Should Read It

This book won me over with its heart. Helen is a fantastic protagonist. Her strength isn’t in dramatic action, but in her grace and resilience as she faces a world that doesn’t know what to make of her. Her relationship with Arthur is sweet and built on mutual respect, which is refreshing. But the real standout for me was Miss Thusa. She’s this wonderfully drawn figure of quiet wisdom and hidden pain. Hentz uses the spinning wheel as a brilliant symbol—not just of domesticity, but of fate, connection, and the threads of story that weave people together. You get a real sense of a small community, with all its gossip and goodness, as the backdrop.

Final Verdict

This is a perfect read for anyone who loves character-driven stories with a touch of mystery. If you enjoy authors like Jane Austen or Louisa May Alcott for their focus on relationships and social nuance, you’ll find a friend in Caroline Lee Hentz. It’s also ideal for a reader looking for a comforting, engaging historical novel that’s more about emotional truth than high-stakes drama. Settle in with a cup of tea and let Miss Thusa’s wheel spin its tale—you might just be captivated.



✅ Usage Rights

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Dorothy Wright
2 years ago

As someone who reads a lot, the pacing is just right, keeping you engaged. Highly recommended.

4.5
4.5 out of 5 (6 User reviews )

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